|
|
|||||
|
|
|||||
|
[i 563]
|
DE LA VILLE DE PARIS.
|
307
|
|||
|
|
|||||
|
esperance en laquelle nous l'avons laissée. Et sachant le moyen que vous avez de nous mander des nouvelles de sa bonne disposition, nous vous pryons bien affectueusement de nous favoriser d'un mot de lettre, et nous mander de la santé de Sad. Majesté, affin d'asseurer tousjours les bons bourgeois, lesquelz nous vous asseurons estre aultant affectionnez en l'obeissance de Sa Majesté W, et desirant sa bonne santé quc jamais furent subjectz, lesquelz nous as-
|
seurons tousjours estre en sa bonne grace, envers laquelle nous vous prions de nous tenir et ne faillir nous mander des nouvelles de sa bonne disposition. Monsieur, après nous estre recommandé à vostre bonne grace, nous supplions le Createur vous donner la sienne. C'est de Paris, ce xvine Septembre vc lxiii. i>
"Quartenier de lad. Ville, nous vous mandons que etc."
Cy devant enregistré.
|
||||
|
|
|||||
|
CCCCLVIII. — Lettres du Roy pour la rlesseure de la. Royne.
20 septembre 1563. (H 1785, fol.'97 r°.)
|
Duhamel, Dixinier.
|
||||
|
|
|||||
|
Du xxc Septembre mil vc lxiii'.
De par le Roy.
|
plus en plus l'amendement de sa santé, à ce qu'elle puisse estre de brief remise en son premier estat; si n'y faictes faulte, car tel est nostre plaisir.
"Donné à Meulan, ce dix neufviesme jour de Septembre mil v° lxiii. "
Signé : CHARLES.
Et au dessoubz : Robertet.
Et au doz est escript :
A noz tres chers et bien amei les Prevost des Marchans et Eschevins de nostre bonne ville et cité de Paris.
Dud. xx0 Septembre mil v° lxiii.
Ced. jour, Jehan Duhamel a esté receu au serment acoustumé de Dixainier au quartier de Mathurin de Beausse, presenté et certiffié suffisant, par led. de Beausse, Claude Maillé, Nicolas Lemaire et Adan Petit.
|
||||
|
"Tres chers et bien amez, vous avez bien entendu la blessure de la Royne, nostre tres honnorée dame et mere, dont elle a esté jusques au jour d'huy travaillée avecq beaucoup de mal et de douleur. Toutesfois il a pleu a la bonté de Nostre Seigneur avoir pitié de nous et nous la preserver pour le bien de nous ct de tout nostre royaulme, de laquelle grace nous ne voullons demeurer ingratz, pour estre le plus grand benefiice que nous pouvons désirer et de luy recevoir. Et pour ceste cause nous voullons bien nous en rcs-jouir avecq vous, comme avecq noz bons et loyaulx subjeclz, à ce que vous cn laciez par les esglises, monastères et couvcntz de nostre ville de Paris rendre graces à Dieu de qui tant de bien nous vient, et faire prieres pour le supplier qui luy plaise continuer de
|
|||||
|
|
|||||
|
CCCCLIX. — Permission [à] Regnier, passeur.
22 septembre i563. (H 1785, fol. 98 v°.)
|
|||||
|
|
|||||
|
Du xxu° Septembre mil v° lxiii.
Led. jour, oïz les quatre maistres de la communaulté des passeurs d'eaue es portz de lad. Ville, il est permis à Georges Renyer (2' de commectre ung homme de bien capable et suffisant, duquel il sera
|
responsable, pour excercer l'estat de passeur es portz de Paris en l'absence dud. Renyer, et en ce faisant luy sera tenu ran et lieu, actendu la detemption de la personne dud. Regnyer, et en consideration des services qu'il a faictz cy devant au bien publicq dc lad. Ville.
|
||||
|
|
|||||
|
sa convalescence, la Reine, donnant de ses nouvelles à'la duchesse de Guise et au connétable, leur manda «que le sault avoit esté bien grand, la chute grande et lourde-, mais que bientôt il n'y paraîtrait plus, qu'elle n'était "que marquaye sur le nay n. (Cf. H. de Lafer-rière, Lettres de Catherine de Medicis, t. II, p. 98, 99.)
(1) Si l'on en croit le témoignage d'un contemporain, ces proteslations de dévouement cachaient des desseins hostiles, car los Guise avaient projeté, dans le cas où Catherine de Médicis aurait succombé, de se saisir de la personne du Roi et de l'emmener à Paris, avec la complicité des Parisiens. -Il a esté sceu pour verité, dit l'auteur des Mémoires de Condé, qne plusieurs praticques s'estoient faictes de leur part, avec les principaulx de ladite ville, jusques à avoir esté mis en avant et offert par lesd. Parisiens de fournir quinze mille hommes do pied ot huit cens chevaux pour l'execution de ladite entreprise.). (Cf. J. Delaborde, Gaspard de Coligny, amiral de France, t. II, p. 290.)
(2) Georges Regnier, qui s'intitulait capitaine des gardes de la rivière devant le Louvre, était à ce moment engagé dons une action criminelle au Châtelet, ce qui explique son absence. [Archiva nationales, Parlement de Paris, X2° i3i (3 septembre).]
39.
|
|||||
|
|
|||||